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Découvrir V A N N E S (Gwened en breton) et le Golfe du MorbihanVannes (photos) est une ville les pieds dans l'eau du Golfe du Mor-bihan (petite-mer), une des plus belles baies de la Noble Bretagne et du Monde. "Gwened" en breton, mérite d'être visitée au moins une fois dans sa vie ! Vannes, Ancienne capitale , est un livre ouvert de l'histoire de cette riche nation celte. Aujourd'hui, elle est la Préfecture du Morbihan. Au sud de Vannes juste à côté de la forêt, de la réserve d'oiseaux et du Golfe vous trouverez nos confortables appartements de 3 ou 4 chambres nos studios ou la Villa entière en locations vacances. En plus de nos Locations Vacances, à Vannes nous pouvons vous proposer une Villa spacieuse en Location à Redon et encore d'autres services annexes: Cours de langues : français, espagnol, portugais et russe. Mais vous pouvez également découvrir les beautés du Golfe du Morbihan au guidon d'une belle moto "Daelin Daystar 125 cm3". La moto, 2 passagers, peut être conduite avec un permis de voiture .
Vous pouvez également découvrir les routes bordant les rias (rivières) du Golfe au volant d'une voiture Renault Scénic automatique, ou une Fiat Punto mécanique, La villa "soleilvacances " est toute proche de l'île de Conleau . Avec sa très grande piscine eau de mer (photos ci-dessous) surveillée, adultes et enfants, peuvent en profiter en toute sécurité. Mais tout le monde peut également profiter de la plage ainsi que des de bares, restaurants, creperies. Jeux pour enfants et pique-nique possible dans la pinéde. Mais
nos appartements sont également tout
proches du centre-ville
historique et médiéval et de toutes les commodités: adresses de Restaurants, épiceries, boulangeries etc . La Ville de Vannes fut
Fondée au 1er siècle avant JC
lors de la conquête Romaine de la Gaule. Elle accueille
cependant
des colons de Grande-Bretagne qui protègent la
région des
pirates. Entre le 3ème et le 5ème
siècle, la ville
se fortifie, et au 5ème siècle,
l’évêché
de Vannes fut
créé. La
cité fut partiellement détruite lors des
invasions
Normandes du 10ème siècle, puis elle fut
reconstruite et
continua de croître jusqu’en 1870, où
elle acquit de
nouveaux bâtiments publics. De nos jours, elle attire de
nombreux
visiteurs chaque année, en majorité
grâce au charme
fou de ses ruelles moyenâgeuses,mais aussi par les
différents évènements culturels
"Journées
Historiques, festival du Jazz etc et sportifs la semaine du
Golfe. Pendant cette semaine des vieux gréements venant de
toute
l'Europe croisent les flots et les marins, plaisanciers, musiciens
animent tous les ports du Golfe du Morbihan: Vannes, Auray, Port Navalo
etc . De nombreux touristes Touristes étrangers et
nationaux profitent des festivités et de la cuisine
traditionnelle :crêpes, gallettes, moules, poisson frais etc
sans
oublier le délicieux cidre ou le gros plant et le muscadet
pour
accompagner les fruits de mer sans oublier d"autres
spécialités bretonnes comme le whisky, le coca
Breizh ... Le
golfe du Morbihan, au bord duquel se trouve la ville,
possède un
patrimoine naturel exceptionnel. On peut pratiquer
Pour un séjour ressourçant, Vannes est la destination à essayer. De nombreux espaces de balnéothérapie, de thalassothérapie et de massages sont disponibles dans la ville et ses environs. Vous pourrez alors profiter de votre location à Vannes pour combiner visites et détente. Pour
les arts et artisanats, vous trouverez sur Vannes de nombreuses
galeries qui vous feront découvrir les travaux
d’artistes locaux. Peintres, sculpteurs, dessinateurs,
potiers, couturiers et céramistes se succèdent
dans ses ruelles colorées. Avec plus de 500 manifestations
et festivals organisés chaque année, Vannes
attire été comme hiver. Manifestations sportives,
expositions, concerts, marchés,…chaque jour une
nouveauté. Vous ne vous ennuierez pas ! Du
côté du terroir, le territoire Vannetais propose
de belles découvertes. Caves à vins et
spiritueux, chocolateries, boulangeries d’antan, fromageries
et biscuiteries bretonnes se trouvent un peu partout dans la ville.
Goûtez, appréciez, achetez et rapportez-les
à la maison ou dans votre location "soleilvacances "! Sans
oublier bien entendu les fruits de mer qui font partie de
l’économie du bassin du Morbihan, et que
l’on peut trouver sur les marchés de la ville les
mardis, mercredis, vendredis et samedis. Pendant
votre séjour à Vannes, ne manquez pas : Vannes est forte d’une histoire prenante et qui se lit dans chaque pas que l’on fait dans son centre-ville. Sa situation privilégie, au cœur du Golfe du Morbihan, en fait une destination idéale pour les amateurs de promenades et de découvertes. La Pinède un espace de pique-nique
Se promener, se reposer,flaner et se baigner... ![]() Photos du Golfe du Morbihan
![]() Journaux
Français et Bretons
Télévision
TF1
Vannes et environs L'histoire du diocèse se partage naturellement en trois périodes : la première, depuis l'origine. jusqu'à l'invasion normande en 919, la seconde depuis la restauration de 937 jusqu'à la révolution de 1790, la troisième depuis le Concordat jusqu'à nos jours. L'Evangile avait été prêché aux Vénètes par saint Clair, évêque de Nantes, et par son diacre Adéodat. Plus tard, saint Martin, évêque de Tours, promu métropolitain de la troisième Lyonnaise vers 380, a pu envoyer des missionnaires dans le pays. Les progrès du christianisme furent très lents. Cependant un noyau de chrétiens s'était formé dans la ville de Vannes et y possédait une église située, suivant toutes les apparences, à l'endroit où s'élève aujourd'hui la cathédrale. C'est dans cette église que saint Perpétuus, métropolitain de Tours, assisté de quatre autres évêques, tint, vers 465, un concile provincial, pour délimiter le diocèse de Vannes et consacrer saint Patern, son premier évêque. Les limites assignées au nouveau diocèse furent naturellement celles du territoire civil des Vénètes, savoir, la mer au sud, l'Ellé à l'ouest, la Vilaine à l'est, et la forêt de Brecilien ou l'Oust au nord. Saint Patern, durant son long épiscopat, réussit à étendre le christianisme par ses prédications, ses vertus et ses miracles. Bientôt de nombreuses colonies bretonnes, expulsées par les Saxons, vinrent chercher un refuge chez les Vénètes et donner une nouvelle force à l'élément chrétien. Sans parler ici d'un certain Breton, nommé Caradoc, qui aurait été en relations avec saint Patern dès 465, ni du roi Riothime, qui ne fit que passer au nord de la Loire en 468, nous pouvons citer saint Gunthiern, fils d'un roi de Cumbrie, qui vint chercher une solitude dans l'île de Groix, vers 490 ; nous pouvons citer surtout le prince Guérech ou Wéroch, qui, à la tête d'une nombreuse colonie, occupa, vers l'an 500, le territoire compris entre l'Ellé et Vannes. A ce moment la ville de Vannes, qui faisait partie de la confédération armoricaine, acceptait l'alliance, ou plutôt l'autorité de Clovis, roi des Francs ; mais les Bretons restèrent en dehors du traité. Ceux-ci recevaient souvent de nouvelles recrues venant de la Grande-Bretagne. Ainsi sainte Ninnoc, fille de Brochan, roi de Cumbrie, vint débarquer à Ploemeur, avec quatre évêques, quantité de prêtres, de diacres, de vierges, et une multitude d'hommes et de femmes, qui remplissaient sept grands navires. Elle y bâtit un monastère, qui prit à cause d'elle le nom de Lan Ninnoc, et reçut divers bienfaits du comte Guérech. Un autre Breton, devenu la gloire du diocèse de Vannes, est saint Gildas. Né à Dumbarton en 494, prêtre en 519, il vint chercher la solitude dans l'île de Houat vers 534. Bientôt entouré de disciples, il se transporta sur le continent et y fonda le grand monastère de Rhuys vers 536. Peu après il se retira, avec saint Bieuzy, dans une grotte sur les bords du Blavet. Poursuivi jusque là par de nouveaux disciples, il fonda un second monastère à la Couarde, sur la hauteur de Sulim ou de Castennec. C'est dans son ermitage du Blavet, vers l'an 544, dix ans après son départ d'Angleterre, qu'il écrivit ces deux Lettres de réprimandes, qui font suite à son histoire de la Ruine de la Bretagne. — Saint Gildas, après avoir été mêlé au mariage de sainte Trifine avec Conomor, bâtit un troisième monastère en Cornouaille ; puis il se retira dans sa chère solitude de Houat, où il mourut le 29 janvier 565, à l'âge de 71 ans. Dix ans après, saint Guénael, ancien abbé de Landevenec (aujourd'hui Landévennec) et ex-missionnaire des îles britanniques, vint s'établir à Groix, et y trouva un grand nombre de solitaires, auxquels il enseigna les pratiques religieuses. Bientôt il quitta l'île, se fixa dans Caudan, en un lieu qui porte encore son nom, et y fonda un monastère, qui fut restauré plus tard par le roi Nominoé. C'est là qu'il mourut vers l'an 584, âgé d'environ 89 ans. Un autre fondateur est saint Gudual ou Goal, ancien évêque d'Aleth, qui vint, vers 631, s'établir avec quelques disciples dans l'île Plec, dite aujourd'hui Locoal. Il s'y creusa urne grotte sur la côte, et ses compagnons firent comme lui ; bientôt de nombreux disciples, dont le chiffre s'éleva jusqu'à 188, vinrent se fixer sur ce sol et s'y faire des cellules. Le saint se choisit une solitude dans la forêt de Camors, où il mourut le 6 juin vers l'an 640 ; c'est de là que son corps fut rapporté à Locoal. C'est vers le même temps que fut fondé le monastère de Moréac, au sud de la paroisse do ce nom. Une ville s'est groupée tout autour et a pris le nom de Loc-menéh, ou lieu des moines, aujourd'hui Locminé. Un autre monastère, appelé à un brillant avenir, fut fondé, en 832, par saint Convoion, à Redon, sur le bord de la Vilaine. Il fut énergiquement soutenu par le prince Nominoé, et enfin approuvé par l'empereur Louis le Débonnaire. A la suite de ces grands établissements, il y avait d'autres monastères moins importants ou moins connus, comme Ballon, Busal et Cournon en Bains, Conoch ou Sainte-Leuférine à Tréal, Saint-Serge et Saint-Ducocan en Cléguérec, Saint-Thovi et Guernvital, qu'on ne sait où placer, etc. On pourrait ajouter à cette énumération tous les lieux qui portent encore aujourd'hui le nom significatif de Moustoir, en souvenir d'établissements monastiques détruits presque tous par les Normands, comme le Moustoir-Maria, le Moustoir-Saint-Alban, le Moustoir-Blanc, le Moustoir-Radenac, le Moustoir-Remungol , le Moustoir en Arradon, etc... Quant au clergé séculier, il était disséminé sur toute la surface du diocèse, depuis le Vème siècle, suivant l'importance des localités. Le mot parrochia désignait alors le diocèse ; il ne s'appliquait pas encore aux paroisses dans le sens moderne ; la paroisse s'appelait simplement plebs en latin, et plo ou plou en breton. C'est ainsi que le Cartulaire de Redon nous fait connaître, au IXème siècle, les peuples ou plous suivants : Allaire, Arzon, Augan, Bains, Brain, Béganne, Caden, Campénéac, Carentoir, Caro, Cléguérec, Guer, Guillac, Lanouée, Locmariaker, Kervignac, Langon, Malansac, Marzan, Molac, Peillac, Pleucadeuc, Plouhinec, Ploërmel, Pluherlin, Ruffiac, Renac, Sérent, Sixt, Tréal. Le mot plou se rencontre aussi dans Plaudren, Pléaule, Plélauf, Plescop, Ploemel, Ploemeur, Ploeren, Pleugriffet, Ploerdut, Plouay, Plougoumelen, Plouharnel, Plouray, Plumelec, Pluméliau, Plumelin, Plumergat, Pluneret, Pluvigner. Voilà une cinquantaine de paroisses qui existaient certainement au IXème siècle. A cette liste on peut ajouter sans hésitation une centaine d'autres paroisses, dont l'immense étendue prouve l'ancienneté, comme Sarzeau, Surzur, Ambon, Elven, Grand-Champ, Languidic, Baud, Noyal, Bignan, etc. etc... C'est dire que le diocèse de Vannes était alors constitué à peu près comme il l'a été depuis. Cependant les pirates normands désolaient déjà notre pays. Le comte Paschuéten et l'évêque de Vannes avaient été capturés par eux dès 854. Ils ravagèrent particulièrement le nord de la Bretagne en 878, mais dans, le midi ils se firent écraser à Questembert en 888 par le comte Alain de Vannes. De nouvelles bandes arrivèrent en 919 ; cette fois, pas un prince, pas un chef de guerre ne put tenir tête à l'orage ; les seigneurs cherchèrent un refuge à l'étranger ; les moines emportèrent au loin les reliques et les ornements de leurs églises. Le fer et le feu se promenèrent depuis la Vilaine jusqu'au Blavet. La ville de Vannes fut prise par les barbares, la cathédrale incendiée, le chapitre dispersé et l'évêque saint Bili massacré. Les monastères de Rhuys, de Saint-Guénael de Lannénec, de Locoal, de Locminé, de Redon, et les autres établissements religieux furent livrés aux flammes. Les reliques de saint Gildas et de saint Patern furent transportées dans le Berry ; celles de saint Guénael à Paris, puis à Corbeil ; celles de saint Goal en divers lieux et enfin à Gand. Cette dévastation du pays ne fut pas le résultat d'une course passagère, mais l'effet d'une occupation qui dura 18 ans. Lorsque Alain II Barbetorte revint en Bretagne en 936 et réussit à expulser les Normands, tout était à refaire. Les biens des monastères avaient été accaparés par des guerriers avides, les églises paroissiales elles-mêmes avec leurs dépendances n'avaient pas échappé au pillage. L'évêque de Vannes courut au plus pressé : il répara la cathédrale en attendant sa reconstruction, rétablit le chapitre, et réorganisa le service paroissial. Après les terreurs de l'an 1000, on se mit partout à rebâtir les églises ; l'évêque Judicaël suivit le mouvement général en reconstruisant la cathédrale ; dans le diocèse on rencontre encore de nombreux vestiges des constructions romanes du XIème siècle. C'est alors aussi que furent fixées les grandes divisions territoriales qui se maintinrent jusqu'en 1790. |